<>Voile intégral (3)

22/02/2010

Le politique doit s'emparer des faits de société

Il faut sortir des débats stéréotypés entre «les modernes» et les «ringards», les «généreux» et «les sans-cœur».

A la fin de l'année 2008, la majorité présidentielle a été confrontée à un débat de fond sur la question du travail dominical. Quand certains abordaient cette question sous l'angle technique - un aménagement des dérogations à la fermeture des commerces le dimanche -, d'autres mettaient en avant les enjeux de société qui étaient alors en question.

J'ai voulu saisir cette occasion pour lancer au sein de ma famille politique une réflexion approfondie sur le rôle du législateur face aux «questions de société», ces sujets qui lient le public et l'intime et où la décision politique a de fortes répercussions, symboliques comme pratiques, sur l'organisation de notre société et la vie de nos concitoyens.

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23/12/2009

Burqa : réagissez à la position de Jean-François Copé !

La question du voile intégral n'est pas un sujet religieux, mais bien un sujet de société.

Il s'agit avant tout de notre conception du « vivre ensemble » et du respect des droits des femmes dans notre pays.

C'est pour cela que j'ai constitué, dès le 23 juin dernier, un groupe de parlementaires chargé de mener une réflexion sur la pratique du port du voile intégral sur notre territoire national.

Après six mois de travail et l'audition de très nombreuses personnalités - religieuses ou laïques - je suis persuadé que le temps de la décision politique est venu.

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30/11/2009

Impressions sur un débat étrange avec Martine Aubry

J'étais invité jeudi 27 novembre sur le plateau de «A vous de juger», sur France 2, pour débattre avec Martine Aubry d'un sujet qui me tient à cœur: l'identité nationale.

Dans le cadre de notre échange, j'ai voulu montrer le rôle majeur de cette question dans le débat politique et je me suis même livré en confiant que cette réflexion était à l'origine de mon engagement politique. Mais en face de moi, je me suis rendu compte que la patronne du PS, premier parti de l'opposition, n'avait manifestement pas pris la mesure de l'importance de ces sujets. Je ne m'étonne pas de nos désaccords - cela est bien normal et le ton de notre entretien était d'ailleurs apaisé - mais plutôt de ses esquives permanentes, de ses reculs et de ses imprécisions qui rendaient difficiles l'échange de vues. Dans son discours, j'ai relevé notamment trois ambiguïtés inquiétantes.

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