22/02/2010
Le politique doit s'emparer des faits de société
Il faut sortir des débats stéréotypés entre «les modernes» et les «ringards», les «généreux» et «les sans-cœur».
A la fin de l'année 2008, la majorité présidentielle a été confrontée à un débat de fond sur la question du travail dominical. Quand certains abordaient cette question sous l'angle technique - un aménagement des dérogations à la fermeture des commerces le dimanche -, d'autres mettaient en avant les enjeux de société qui étaient alors en question.
J'ai voulu saisir cette occasion pour lancer au sein de ma famille politique une réflexion approfondie sur le rôle du législateur face aux «questions de société», ces sujets qui lient le public et l'intime et où la décision politique a de fortes répercussions, symboliques comme pratiques, sur l'organisation de notre société et la vie de nos concitoyens.








