23/11/2009
Rien n'est pire que le statu quo au Proche-Orient
La paix et la sécurité d'Israël dépendent de la création d'un Etat palestinien viable et démocratique.
Le processus de paix au Proche Orient semblait à l'arrêt. Avec les derniers évènements, on assiste même à un recul. En Cisjordanie, lassé de ses échecs successifs, Mahmoud Abbas menace de jeter l'éponge sans qu'on sache encore qui pourra prendre la relève derrière lui. En Israël, le gouvernement de Benjamin Netannyahou vient de donner son aval à la construction de colonies à Jérusalem-Est. Face à une paix qui paraît plus que jamais improbable, certains ont la tentation de se résigner. Ce serait une grave erreur, le statu quo ne favorise ni la sécurité des Israéliens, ni l'avenir des Palestiniens.
19/11/2009
La France en Irak : débat GénérationFrance.fr Jeunes jeudi 19 novembre
Génération France Jeunes le plaisir de vous convier à une rencontre exceptionnelle avec Boris Boillon, ambassadeur de France en Irak, conseiller de Nicolas Sarkozy, Afrique du Nord/ Moyen Orient (2007-2009) le jeudi 19 Novembre à 19h15. La renconter aura lieu àSciences Po, 56 rue des Saints Pères (Salle Goguel, dernier étage), 75007 Paris.
Le thème sera « La France en Irak : Nouvelle Porte d’Entrée au Moyen-Orient ? »
04/11/2009
Propositions pour une politique énergétique européenne à l’approche du sommet de Copenhague
Si les traités fondateurs de la Communauté européenne portaient sur l'énergie (CECA en 1951, Euratom en 1957), la plupart de leurs dispositions n'ont pas été suivies d'effet. Par la suite, l'Europe n'a été à l'origine d'aucune initiative majeure dans ce domaine.
A l'approche du sommet de Copenhague sur le changement climatique de décembre prochain (dont l'objectif est de parvenir à un accord international prenant le relais du traité de Kyoto, qui arrive à expiration en 2012), il est impératif que l'Union européenne s'affirme comme un acteur de premier plan dans le but d'aboutir à un accord ambitieux. Pour ce faire, elle doit commencer par montrer l'exemple.
15/09/2009
Faire de la langue arabe une option comme une autre
Au cœur de mon engagement politique, la question de l'identité nationale prend une place de premier plan. Alors que je sens notre nation tiraillée par des tensions et des doutes, je veux réaffirmer avec force le besoin d'unité, sans lequel l'exaltation permanente de la diversité n'a pas de sens. Dans cette perspective, je récuse l'explication différentialiste qui inviterait à considérer le port de la burqa dans la sphère publique comme une pratique légitime, au nom d'un héritage culturel ou religieux.Je suis pour une loi d'interdiction de la burqa dans l'espace public, précédée d'une phase de dialogue pour expliquer aux personnes concernées ce qui est en jeu.
Dans ce contexte, la proposition que j'ai avancée récemment de développer l'enseignement de la langue arabe au sein de l'Education nationale a suscité un débat et quelques incompréhensions.








