22/02/2010
Le politique doit s'emparer des faits de société
Il faut sortir des débats stéréotypés entre «les modernes» et les «ringards», les «généreux» et «les sans-cœur».
A la fin de l'année 2008, la majorité présidentielle a été confrontée à un débat de fond sur la question du travail dominical. Quand certains abordaient cette question sous l'angle technique - un aménagement des dérogations à la fermeture des commerces le dimanche -, d'autres mettaient en avant les enjeux de société qui étaient alors en question.
J'ai voulu saisir cette occasion pour lancer au sein de ma famille politique une réflexion approfondie sur le rôle du législateur face aux «questions de société», ces sujets qui lient le public et l'intime et où la décision politique a de fortes répercussions, symboliques comme pratiques, sur l'organisation de notre société et la vie de nos concitoyens.
18/02/2010
Violence des jeunes, échec des adultes
Utilisons le droit à l'expérimentation pour lancer des établissements scolaires par classe plutôt que par quartier.
Des enseignants du lycée Adolphe Chérioux de Vitry-sur-Seine ont décidé de ne plus faire cours depuis l'agression d'un de leurs élèves âgé de 14 ans par six autres jeunes cagoulés. Leur indignation est légitime: nous voulons tous que l'école soit un sanctuaire du savoir où la violence est bannie, mais sa vocation éducative ne suffit pas à la protéger de l'insécurité.
30/09/2009
Réunion Génération France du 22 octobre : les vidéos
Vous avez été très nombreux à assister à la grande réunion Génération France du 22 octobre consacrée à l'éducation et nous tenons à vous en remercier.
Le débat : première partie
Deuxième partie
Troisième partie
15/09/2009
Faire de la langue arabe une option comme une autre
Au cœur de mon engagement politique, la question de l'identité nationale prend une place de premier plan. Alors que je sens notre nation tiraillée par des tensions et des doutes, je veux réaffirmer avec force le besoin d'unité, sans lequel l'exaltation permanente de la diversité n'a pas de sens. Dans cette perspective, je récuse l'explication différentialiste qui inviterait à considérer le port de la burqa dans la sphère publique comme une pratique légitime, au nom d'un héritage culturel ou religieux.Je suis pour une loi d'interdiction de la burqa dans l'espace public, précédée d'une phase de dialogue pour expliquer aux personnes concernées ce qui est en jeu.
Dans ce contexte, la proposition que j'ai avancée récemment de développer l'enseignement de la langue arabe au sein de l'Education nationale a suscité un débat et quelques incompréhensions.








